Bienvenue

Une très cordiale bienvenue sur notre site. Depuis plus de 20 ans, 'Vivre Autrement' a offert à des milliers de participants des pistes et des outils de développement personnel et spirituel qui permettent à chacun de poursuivre sa recherche de vie, trouver ou renforcer son ancrage intérieur, se recentrer. Chacun-e peut découvrir un “mieux vivre” pour soi-même, à plus de 2000 mètres, au chalet Le silence qui chante dans un hameau alpestre niché paisiblement au flanc d’une montagne, dans un cadre alpin serein et majestueux, et lors de stages de week-end à Lausanne.

Depuis 1992, les ateliers ‘Vivre Autrement’ offrent un espace de développement personnel, d’épanouissement et de liberté dans un respect complet du cheminement individuel de ses participant-e-s.

Tourner la joue

Écrit par l’Institut de Désapprentissage le . Publié dans Désapprentissage

(Ce texte accompagne le blog de cette semaine)

Quand vous voyez avec votre Vrai Soi
Vous voyez le Vrai Soi des autres, même
Quand ils vous attaquent.
Vous regardez au-delà des masques qu’ils portent pour déceler leur essence.
Vous comprenez qu’ils projettent leur haine d’eux-mêmes sur les autres parce que cela leur fait trop peur de la regarder en face.
Alors vous n’attaquez pas en retour.
Vous leur rappelez simplement qui vous êtes et vous leur offrez l’amour dont ils ont désespérément besoin mais ne savent comment demander. 

(Paul Ferrini, Everyday Wisdom, avec autorisation.)

 

De l’amour, de la part du dissident le plus célèbre de la Chine

Écrit par Pierre le . Publié dans Positif

Après avoir passé des années en prison suite à sa condamnation, Liu Xiaobo envoie  le message qu’il n’a aucun ennemi personnel. Comme d’autres dissidents au cours de l’histoire, peut-être trouve-t-il de la force en embrassant ses persécuteurs.  

Liu Xiaobo, le dissident politique le plus célèbre de la Chine, a maintenant purgé près de la moitié des onze ans de sa peine de prison.  En 2009, il fut reconnu coupable de subversion pour avoir demandé la fin du régime à parti unique.  Il se vit  décerner le Prix Nobel de la Paix en 2010 mais ne fut pas autorisé à assister à la cérémonie et une chaise vide symbolique le remplaça.  Ensuite, pendant cinq ans,  un silence complet enveloppa cet écrivain prolifique.  Jusqu’à récemment. Un ami et collègue écrivain d’Allemagne, Liao Yiwu, a pu obtenir un message de M. Liu: “Je suis OK.  Ici, en prison, j’ai pu lire et réfléchir sans arrêt.  Au fur et à mesure de mes études  je suis devenu de plus en plus convaincu que je n’ai aucun ennemi personnel.”

Le fait que Liu ne ressent aucune animosité contre ses geôliers ou les fonctionnaires du parti communiste qui l’ont banni lui et ses écrits reflète ses dernières paroles lors du jugement du tribunal: 

La subjectivité fondamentale du réel

Écrit par Pierre le . Publié dans Blog

Un concept qui  fait des progrès de plus en plus rapides est la compréhension que notre regard sur la vie est fondamentalement subjectif, plus même, que nous créons notre propre réalité par notre façon de voir les choses, souvent au-delà de tout ce que nous imaginons. Une métaphysicienne américaine du 19è siècle, Mary Baker Eddy, l’exprimait bien quand elle disait «Tout est aussi réel que vous le rendez. Ce que vous voyez, entendez, ressentez est un mode de conscience et ne peut avoir aucune autre réalité que celle que vous lui accordez».

J’entends tout de suite les sceptiques ou les cyniques s’exclamer : « Ah bon, et si au milieu de la nuit une bande de tueurs ethniques fous défoncent la porte de votre maison pour venir assassiner tout le monde et que vous vous trouviez face à face avec eux, vous allez créer votre propre réalité ? Vous rigolez mon ami ! »  Et pourtant, c’est exactement ce que fit ce guérisseur spirituel du Rwanda, pendant le grand génocide qui embrasa son pays en 1994. Avec des affirmations spirituelles silencieuses qui contredisaient tout ce qu’il voyait et entendaient, il a tenu les assassins à distance, qui, deux heures plus tard, sont repartis de chez lui, complètement transformés après avoir avoué tous leurs précédents crimes. Vous trouverez ce récit dans mon petit livre Vivre sa spiritualité au quotidien (Ed. Jouvence, p.122)

Cette compréhension est un outil merveilleux et si simple pour assumer la responsabilité entière de sa vie. Quand vous savez que vous créez votre propre réalité par votre façon de voir les choses, il n’y a plus personne ni rien à rendre responsable de vos problèmes. Ce thème est abordé dans notre stage « Assumer joyeusement la pleine responsabilité de sa vie » (Voir notre programme sur ce site).

 

Désir

Écrit par l’Institut de Désapprentissage le . Publié dans Désapprentissage

De demander quelque choseau au niveau du mental n’est pas assez.Vous devez demander avec tout votre être.

Toute manifestation est basée sur le désir. Sans désir, il y a une manifestation minime.

Quand vous tentez de réaliser quelque chose à moitié, sans enthousiasme, vous réussissez seulement à moitié.

Mais ce que vous cherchez avec toute votre énergie et une intention sans faille qui surmonte tous les obstacles, se réalise.

Votre vie se manifeste là où vous mettez votre énergie.

Ou comme l’a dit Jésus, « Là où est ton cœur, là sera ton trésor. »

(Paul Ferrini, Everyday Wisdom, avec autorisation.)

 

Une église-mosquée-synagogue pour tous à Berlin

Écrit par Pierre le . Publié dans Positif

Ce texte est extrait d’un article par Tom Lawson qui est apparu (en anglais) dans YES Magazine du 08 juin 2014.
En vue des récents événements en France, en Belgique et d’un sentiment grandissant anti-musulman et anti-sémite en Europe, il est bon de montrer qu’un peu partout dans le monde, il y a aussi des petites pointes de lumière: des individus et des organisations qui affirment que les valeurs communes sont plus importantes que les différences, la coopération plus bénéfique que l’agression et que l’amour est plus fort que  la haine et peut vaincre tous les obstacles à l’unité.  

En 2009, des archéologues ont excavé au centre de Berlin les fondations de ce que l’on pense avoir été une des premières églises de la ville,  l’Eglise St Pierre, construite au 12ème siècle, où se trouve maintenant le quartier de Petriplatz. L’église fut détruite durant la deuxième Guerre Mondiale. Ce lieu, autrefois dominé par un grand édifice de style roman, n’est plus qu’un terrain vague mais, selon les plans prévus, cela va changer!

Quand le mot "obscénité" est inadéquat

Écrit par Pierre le . Publié dans Blog

lovelose

Le mois passé, lors du Forum Economique Mondial à Davos, l’ONG britannique Oxfam a révélé des statistiques qui laissent plus que songeur.

Dans un rapport intitulé : Richesse : avoir tout et vouloir encore plus », Oxfam révèle que la richesse combinée du 1% le plus riche de la planète dépassera celle des 99% restant en 2016 …et les inégalités continuent à croître !

« Voulons-nous vraiment vivre dans un monde où 1% possède plus nous tous  additionnés? »  demande Winnie Byanyima, directrice exécutive de l’ONG britannique.

Ces inégalités sont dues essentiellement à un système économique devenu fou, où la finalité du système est la production de toujours plus d’argent et de bénéfices, au détriment de finalités sociales ou écologiques. Il est évident qu’un tel système ne peut durer indéfiniment, car les tensions qu’il génère deviendront à un moment tellement explosives que le système ne tiendra pas. 

Face à cette absurdité, que puis-je faire, moi ? Une première démarche est d’apprendre l’immense joie d’une vie simplifiée. Car dans un monde de consommation frénétique, où l’individu se projette sans cesse en dehors de lui-même, on découvre une joie personnelle profonde (et aussi un témoignage social fort) dans une vie débarrassée de l’inutile – je peux le dire pour l’avoir pratiqué depuis près de 50 ans. Alors à ceux qui voudraient vraiment faire le premier pas, venez participer au stage « Simplifier ma vie… pour être moi-même » que nous donnons du 26 au 28 juin dans le cadre totalement dépouillé des mayens de Bréona. Cela pourrait être un nouveau départ pour vous ! (Voir notre programme sur ce site).

 

Tenir l’espace pour l’autre

Écrit par l’Institut de Désapprentissage le . Publié dans Désapprentissage

Quand votre ami-e ou votre partenaire est triste ou fâché-e, vous avez besoin de savoir que ces sentiments sont leur responsabilité, pas la vôtre.

Vous les avez peut-être déclanchés mais vous n’êtes pas leur cause ultime et vous n’êtes pas responsables de changer ce que cette personne ressent.

Cela ne signifie pas que vous arrêtez d’être préoccupés pour eux. Vous pouvez être profondément concernés sans assumer une responsabilité qui ne vous appartient pas. 

Parce que vous ne vous appropriez pas une culpabilité qui ne vous appartient pas, vous restez émotionnellement libres de répondre à l’autre personne d’une façon aimante.

(Source : Paul Ferrini, Everyday Wisdom, reproduit avec la permission de l’auteur).

Elle a aidé des milliers de femmes enceintes et sans abri à refaire leur vie

Écrit par Pierre le . Publié dans Positif

Les clientes de Martha Ryan sont parmi les femmes les plus vulnérables. Elles sont enceintes et elles sont sans abri.  Pratiquement toutes sont nées dans la misère et beaucoup d’entre elles luttent contre la toxicomanie ou sont victimes de violence domestique.

Et pourtant, ces femmes ont accompli des résultats extraordinaires. Plus de 90% de leur grossesses aboutissent à la naissance de bébés en bonne santé et libres de drogues, “ce qui dépasse la moyenne nationale pour toutes les naissances, y compris les grossesses à bas risques.”

Mais tout aussi important, l’organisation de Ryan (basée aux Etats-Unis), Homeless Prenatal Program (HPP, Programme Prénatal pour SDF) a aidé des milliers de femmes vulnérables à trouver des emplois et des logements permanents.

Une culture malade du temps

Écrit par Pierre le . Publié dans Blog

timewarpJamais dans l’histoire on n’a vu une société dont la grande majorité des habitants passaient leur vie à se hâter. Cela commence avec les « Dépêche-toi » de la petite enfance qui ne s’arrêtent plus jusqu’à la retraite – et encore ! Combien de retraités s’exclament de nos jours (souvent avec une certaine fierté), « avant je n’avais pas une minute, maintenant je n’ai plus une seconde.»

Cette accélération constante est tellement intégrée dans le fonctionnement de nos contemporains (vous et moi !) que même quand nous sommes mis dans des conditions de détente absolue, nous continuons à parsemer notre langage du fameux « Je vais vite… »

Ainsi dans mes stages d’été donnés à 2100m dans un cirque fabuleux des Alpes valaisannes (que vous pouvez admirer sur notre site), la première chose que je dis aux participants, quand ils se sont installés au soleil devant le chalet à l’arrivée et qu’ils se sont désaltérés, c’est : « Il y a trois règles simples pour ce stage : il est interdit d’avoir faim, d’avoir froid, ou de prononcer le mot …vite ». Et je passe mon temps à reprendre les gens sur ce mot. Le pire est quand ils disent, en pleine vacances, dans un moment de détente totale, en se levant indolemment de leur chaise longue, « Je vais vite aux toilettes ».

S’il y a une activité au monde qu’il faut faire à son rythme, c’est bien celle-là. Certains muscles du corps ne se relâchent qu’à ce moment-là.

Cela est dû à la totale perversion d’une société qui a transformé le temps en argent, suite à la « marchandisation » complète de la vie. Dans mon prochain blog, je présenterai à ce sujet les thèses très fortes de Michael Sandel, professeur à Harvard et dont les cours donnés à la télévision et sur internet ont atteint des millions de personnes dans le monde et ce jusqu’en Chine.

PS : Deux puissants antidotes, très pratiques et très brefs à la chronophagie contemporaine:

Eckhart Tolle : Mettre en pratique le pouvoir du moment présent, (144p.) et ce petit bijou de la littérature spirituelle contemporaine de Thich Nast Hanh, Le miracle de la pleine conscience (111 p.).

Zones de sécurité

Écrit par l’Institut de Désapprentissage le . Publié dans Désapprentissage

Les gens se sentent-ils complètement en sécurité dans votre présence ?

Êtes-vous prêt à les aimer de telle sorte que, quoiqu’ils vous disent concernant ce qu’ils ont pensé, fait ou vécu, cela ne changerait rien à votre vision de leur innocence innée et glorieuse ?

Si oui, vous leur offrez le don ultime que nous sommes venus offrir ou expérimenter en venant sur cette planète.

C’est peut-être quand nous rencontrons ce niveau de sécurité et de libération que nous trouvons le sentier qui mène à la maison, dans le sein de la Grâce où nous pouvons nous offrir ce cadeau à nous-mêmes.

Dans cette zône de sécurité, tout ce qui est dissemblable à l’Amour se dissout.

Un doyen universitaire vit dans un container transformé

Écrit par Pierre le . Publié dans Positif

Le secret du bonheur ne réside pas en cherchant plus mais en apprenant à jouir de moins.  (Socrate)

tinyhomeDe combien de “choses”  avons-nous vraiment besoin pour vivre une vie comblée et saine?  “C’est une experience pour vérifier  jusqu’à la limite absolue si l’on peut être heureux et en bonne santé dans un très petit espace,” dit Jeff Wilson, professeur de Science de l’ Environnement et doyen de l’Université Huston-Tillotson à Austin au Texas. Alors que les gens continuent  à se désencombrer et  à vivre d’une manière plus simple, minimaliste, beaucoup se disent plus heureux. Afin de déterminer le peu qui est vraiment necessaire pour vivre heureux et à l’aise, Wilson mène une experience pour découvrir  jusqu’où il peut aller et il fait ceci dans un container (dumpster) de déchets  recyclée.

Pendant une année Wilson vivra dans son dumpster d’un peu plus de trois mètres carrés, transformant petit à petit son logis élémentaire en un espace de vie high-tech, tout en continuant à observer ce qu’est le minimum nécessaire pour vivre et prospérer. Durant les premiers mois du Projet Dumpster, Wilson dormait  sur des cartons. Depuis,  il a progressé avec un lit, un petit espace de rangement et même de l’air conditionné. Il va toujours chercher son eau mais aura bientôt raccordé une douche et toilette depuis l’extérieur du container.

 

Comment détruire ce que vous aimez

Écrit par l’Institut de Désapprentissage le . Publié dans Désapprentissage

Imaginez une personne à qui vous pensez beaucoup. 

Quel pourcentage de ce temps passez-vous à souhaiter qu’elle pense ou agisse différem-ment, ou à essayer de les changer ?

Dans les moments où vous êtes dans cet espace, aussi spirituel que vous pensiez être, vous êtes perdus dans votre pensée égoïque.

Votre relation est en fait avec une image idéalisée de ce que vous pensez qu’elle devrait devenir afin qu’elle colle avec votre fantaisie inspirée. Ceci est vrai soi de partenaires, de membres de la famille, de collègues ou d’amis.

Vos intentions sont peut-être louables, mais ceci est un cul-de-sac complet.

Les relations se construisent sur la bse de l’authenticité mutuelle, le respect et l’écoute. Assumer que vous savez ce qui est mieux pour une personne et œuvrer pour qu’elle peçoive votre façon de voir est une forme de narcissisme.

Cela détruira ce que vous aimez.

 

Le positif domine incontestablement (pour bien inaugurer l’année !)

Écrit par Pierre le . Publié dans Positif

Notre vision du monde est non seulement influencée mais profondément biaisée par des médias qui, pour la plupart, parlent essentiellement de ce qui ne marche pas dans le monde. Et si j’ose écrire ce POSITIF, c’est parce que dans les années ’70, j’ai lancé en Afrique francophone, avec quatre collaborateurs africains, une revue éducative, Famille et Développement, qui en trois ans est devenue la revue francophone internationale la plus vendue de toute la région. Nous avons créé une revue populaire sans les trois « s » soi-disant obligés du journalisme populaire : sport, sexe, scandale. C’est donc possible. Aux USA, la revue YES qui depuis 30 ans est ma revue préférée, montre qu’on peut faire du journalisme en même temps positif, tout en dénonçant ce qui ne marche pas, mais en mettant toujours l’accent dominant sur comment faire autrement, vivre, se déplacer, se nourrir, éduquer, se soigner, se loger, etc. autrement.

Votre programme mental pour 2015

Écrit par Pierre le . Publié dans Blog

Dans un livre fascinant d’une vulgarisatrice de la science de très haut niveau, The Intention Experiment (L’expérience de l’intention, de Lynne McTaggart) cette dernière écrit qu’il existe des milliers d’articles dans la littérature scientifique montrant que nos pensées sont capables d’affecter profondément tous les aspects de nos vies. Et elle ajoute ce commentaire surprenant : «Chaque pensée que nous avons, chaque jugement que nous portons, aussi inconscient soit-il, a un effet. A chaque instant… la pensée consciente envoie une intention» dans le monde. Une pensée d’amour (ou de haine) peut avoir un impact l’autre côté du globe, car nous sommes tous reliés par un seul

Entendement, comme le montre un des pères des médecines alternatives aux USA, Larry Dossey, dans son livre fascinant One Mind (Un Entendement). Alors surveillons de très près nos pensées.

Illustration: un très cher ami de moi décida, tôt dans sa vie, de faire un tour du monde, histoire de découvrir d’autres horizons et façons de vivre.

Ah! Si seulement j'avais...

Écrit par Pierre le . Publié dans Blog

Une vaste enquête menée en Grande Bretagne auprès du personnel qui accompagne les personnes proches de la mort (appelé « hospice workers » en anglais) a relevé les cinq principaux regrets  recueillis auprès des mourants. Ce petit répertoire en dit très, très long sur nos sociétés occidentales qui se sont pendant si longtemps prétendues aux avant postes du progrès :

1. Si seulement je n’avais pas travaillé si dur.

2. Si seulement j’avais gardé le contact avec mes amis.

3. Si seulement je m’étais permis d’être heureux.

4. Si seulement j’avais eu le courage d’exprimer ma vraie nature, mon vrai moi.

5. Si seulement j’avais vécu une vie fidèle à mes propres rêves plutôt que de faire ce que les autres attendaient de moi.

Cette liste sonne presque comme un réquisitoire sur nos sociétés! Je la publie en espérant qu’elle incitera quelques lecteurs à se poser les bonnes questions concernant l’existence qu’elles mènent et si cette dernière les rapproche vraiment de leurs objectifs de vie profonds. Le dernier point surtout est important. 

Personnellement, j’ai eu le privilège d’avoir une vie très riche, mais pour cela j’ai dû faire des choix assez radicaux. Comme refuser le contrat à vie que m’offraient deux organisations internationales de Genève à la sortie de l’université (salaires américains à l’époque près de 50% supérieurs à ceux de Genève, deux mois de vacances au lieu de deux semaines, des magasins spéciaux et surtout pas d’impôts) pour partir (sans contrat !) à l’aventure en Algérie participer à la création de ce que je croyais allait être un nouveau type de société. Et en 1993, après 30 mois de chômage sans indemnités, j’ai lancé à 56 ans mes stages Vivre Autrement qui m’ont offert les plus grandes joies de ma vie professionnelle. 

Qui ne risque rien n’a rien, dit la sagesse populaire.

Et si vous l’écoutiez ?

 

Ouvrages de Pierre Pradervand

Pierre est l'auteur d'une quinzaine d'ouvrages parus en 13 langues. Découvrez les sur cette page.

Témoignages

Des participants à nos ateliers nous ont offert quelques témoignages touchants, à découvrir sur cette page

Contact

Vivre Autrement de Pierre Pradervand
Tél. +41 (0)22 784 15 71
ou +41 (0)79 360 30 61
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.